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Chronique cinéma
FÉVRIER 2018

 par Lucie Poirier, journaliste-analyste

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En février courts et longs métrages partagent l'écran pendant qu'un réalisateur, Guillaume Lambert, accompagne les projections de son premier film et que Liam Neeson sauve les passagers d'un train.

EN SALLES : THE PASSENGER ET PLEIN(S) ÉCRAN(S)

Il interprète les personnages que tant d'acteurs cinquantenaires rêvent de jouer. « I need a hero » chantait Bonnie Tyler.

01_The_passengerLiam Neeson à 65ans réinvestit son expérience dans la boxe en assurant lui-même les combats pour les films d'action dans lesquels il joue. Depuis le film Taken en 2008, il interprète les héros de films d'action. Il était à l'affiche de Taken 2 en 2012 et  Taken 3 en 2014.

Cette fois, on peut le voir dans The passenger. Il interprète Michael MacCauley qui rentre chez-lui, comme chaque jour, à bord d'un train de banlieue. Mais, il doit soudain performer pour endiguer une menace et il déploie ses ressources pour empêcher la mort des passagers avant le dernier arrêt du train. Le thème du sauveur est toujours vendeur.

Après Sans identité (2011), Non-Stop (2014) et Night Run (2015), c'est à nouveau une collaboration de Liam Neeson avec le réalisateur de thrillers Jaume Collet-Serra. Le film The passenger est une production franco-britanico-américaine.


D'autres parts, depuis le 19 janvier 2018, un court métrage accompagne un long métrage lors de projections en salles. Après : Le dernier jour de Frédéric St-Hilaire projeté avant le documentaire Destierros de Hubert Caron-Guay et La pureté de l'enfance de Zviane projeté avant Les scènes fortuites de Guillaume Lambert, à partir du 16 février Amour Amour de Sarianne Cormier précédera All you can eat Bouddha de Ian Lagarde. De plus, à partir du 23 février, le court métrage Sans mot d'Alexis Fortier Gauthier sera projeté avant le film Pour vivre ici de Bernard Émond.


EN TOURNÉE : Guillaume Lambert

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Réalisateur et interprète du premier rôle dans le film Les scènes fortuites, Guillaume Lambert effectue une tournée à travers le Québec (au Canada). Il est présent lors de projections spéciales de sa première réalisation. Le sujet du film circonscrit les efforts d'un réalisateur voulant terminer un film.

Ainsi, il sera le vendredi 2 février, 19h00, à la Maison du Cinéma (Sherbrooke). Le
samedi 3 février, 19h00,  au Cinéma Fleur de Lys (Trois-Rivières). Il sera possible de le rencontrer le mercredi 7 février, 19h00, au Cinéma St-Eustache (St -Eustache) et le jeudi 8 février, 19h00, au  Cinéma Carrefour du Nord (St-Jérôme). Il se rendra le vendredi 9 février, 19h00, au Cinéma St-Laurent (Sorel-Tracy) et le jeudi 15 février, 19h00, au Cinéma Beloeil (Beloeil). Guillaume Lambert terminera sa tournée le dimanche 11 mars, 17h00 et 19h30, au Théâtre Banque Nationale (Ville Saguenay).

Le film est précédé du court métrage La pureté de l'enfance dans lequel la bédéiste Zviane évoque son passé à partir de l'enregistrement réel d'une cassette retrouvée. Il est possible de se procurer des billets sur entractfilms.com.

EN PRÉPARATION : LA BOLDUC

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Elle est très attendue. Et pour calmer la fébrilité de l'expectative, à l'occasion de la période des Fêtes, le disque des chansons du film a été lancé.

La Bolduc sera sur les écrans le vendredi  6 avril 2018. Cette femme d'exception, Mary Travers Bolduc, au début du 20e siècle a su exprimer le vécu du peuple. En effet, la misère des gens en pleine crise économique a inspiré cette auteure-compositrice interprète. Elle était accompagnée au piano par sa fille Denise.

Scénarisé par Frédéric Ouellet et Benjamin Alix, réalisé par François Bouvier, La Bolduc, est  interprétée par Debbie Lynch-White. Pendant  deux ans, l'actrice s'est préparée à ce rôle.  L'interprétation de ce personnage pourrait donner un essor à sa carrière. Elle a suivi des cours pour apprendre à turlutter. Elle a teint ses cheveux en brun. Elle a maigri de 40 livres.

Debbie Linch-White est entourée d'Émile Proulx-Cloutier (Édouard Bolduc, le mari) , Rose-Marie Perreault (Denise Bolduc, sa fille), Bianca Gervais (Juliette Newton) , Mylène Mackay (Thérèse Casgrain, politicienne), Yan England (Fred Calvert), Serge Postigo (Roméo Beaudry), Germain Houde (Conrad Gauthier), Paul Doucet (Jean Grimaldi, chanteur avec lequel elle a fait des tournées, donné des spectacles) et Luc Senay (Fradette).

Le film La Bolduc nous rappellera cette femme qui  a su exprimer le quotidien des êtres généralement méprisés ou ignorés. Elle mettait en évidence la misère ou faisait rire (Pauvre bonhomme) tout en couvrant l'actualité, « l'R 100, Les 5 Jumelles Dionne »,  et en insufflant l'optimisme malgré la crise économique « moi j'ai toujours le cœur gai et j'continue à turluter ». Elle-même avait une apparence inusitée dans le monde du spectacle. Les gens se reconnaissaient dans son répertoire. Encore aujourd'hui, elle symbolise la réalité occultée des femmes à travers l'histoire du Québec.