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Chronique cinéma
mars 2012

 par Lucie Poirier, journaliste-analyste

Mars ramène la journée de la femme le 8 alors que le cinéma oppose scènes d'horreur et images de charme. Présumé Coupable et La dame en noir terrifient pendant que La fille du Puisatier et Alone with Mr Carter nous permettent de constater que des comédiens deviennent réalisateurs avec de grands mérites.

EN ANALYSE

Le 14 novembre 2001 sa vie bascule. Lui, sa femme et ses enfants de 6, 9 et 13 ans sont arrêtés la nuit. Sans aucune preuve matérielle, sur l'unique base d'allégations , Alain Marécaux, un homme qui ne demandait rien à personne, est accusé de viols sur mineurs. Cette histoire, qui deviendra connue par le seul nom de l'endroit, Outreau, est devenue le plus gros scandale judiciaire de la France. Le livre d'Alain Marécaux : Chronique de mon erreur judiciaire  : une victime de l'affaire d'Outreau, et le dossier d'instruction, garantissant l'exactitude des interrogatoires reproduits dans le film, constituent le scénario de Présumé Coupable réalisé par Vincent Garenq avec Philippe Torreton dans le rôle principal.

Ce rôle était exigeant pour l'acteur parce qu'il était présent dans presque toutes les scènes et qu'il a perdu 27 kilos pour l'interpréter. Cette présence continuelle du personnage à l'écran confère authenticité, intensité, claustration à l'ensemble. La voix off aussi nous convie à l'intimité de Marécaux qui au début exprime  : «Le problème c'était moi qui travaillait trop. J'avais l'impression de servir à quelque chose»; il était alors huissier de justice. Puis, dans une alternance de gros plans et de scènes du passé, qui encore insiste sur la solitude et le effarement de Marécaux, il pense  : «Je m'allonge sur un lit et j'attends que ça passe. Ça fait deux mois que j'ai pas entendu le mot papa».

Dans l'aube qui a succédé à l'irruption nocturne quand les enfants appelaient leur mère et devaient s'habiller devant des étrangers, Alain n'a pas même pu téléphoner à ses parents pour qu'ils viennent prendre soin du chien. Il est menotté au plancher, ce qui le place dans une position de déséquilibre pendant les interrogatoires. Il est obligé de parler en détail de sa vie sexuelle avec sa femme, même de raconter la dernière fois qu'ils ont fait l'amour quand les enquêteurs prétendent  : «T'es juste un malade et nous, on est là pour t'aider». La coercition concerne leur nécessité d'avoir des aveux. Qu'importe qu'ils soient faux. Cet argument rappelle l'affaire Michael Crowe, un enfant de 14 ans, interrogé pendant des jours et qui avait fini par avouer avoir tué sa sœur Stéphanie même s'il ne l'avait pas fait. (The interrogation of Michael Crowe Don McBrearty, 2002) Il reste beaucoup de recherches et d'études à faire pour comprendre ce qui pousse des innocents à prétendre leur culpabilité lors d'interrogatoires; mais Alain Marécaux n'a jamais céder, il a, sans cesse, proclamé son innocence.

Dans la cellule, où la solitude de Marécaux persiste malgré la promiscuité, ils sont au moins 9 ensemble, les prisonniers regardent de la porno à la télé. Les grands-parents ne peuvent avoir la garde des enfants parce qu'ils sont trop critiques du travail d'instruction. Myriam Badaoui, qui a violé et prostitué ses enfants, déclare avoir été obligée de «taper» ses enfants pour qu'ils se laissent violer par le huissier.

À la sortie du palais de justice pendant l'instruction, Marécaux remarque que Myriam Badaoui qui, insistons, a reconnu avoir prostitué ses enfants, rentre chez-elle boire un café alors que lui retourne en prison. Sa sœur lui annonce la mort de leur mère qui dépérissait depuis son arrestation. En dépression, se sentant responsable de la mort de sa mère, Alain est interné en psychiatrie. Rien ne se passe normalement. D'autres personnes désignées par Badaoui ne sont pas inquiétées. On creuse dans son jardin. Il doit vendre son étude à perte, donner sa démission, s'établir ailleurs éventuellement.

«Maman, je souffre trop. Aide-moi à te retrouver». Tentative de suicide ratée. Son fils Thomas, en rébellion est placé dans un foyer. Son autre fils l'accuse d'abus. Sa femme le quitte et forme un couple avec un autre homme. Ses beaux-parents le noircissent auprès de ses enfants. Autre tentative de suicide ratée. Des décisions tardent plus que la normale à être prises. Et, surtout, ce juge d'instruction, Fabrice Burgaud, 29 ans, dont c'est la première affaire, accumule les charges et les dérapages..

 

 

 

BANDES ANNONCES

FILMS TRAITÉS EN ANALYSE  :

FILMS RÉFÉRÉS AU COURS DE LA CHRONIQUE  :

  • The interrogation of Michael Crowe Don McBrearty, 2002
  • Marius Nicolas Ribowski, 2000
  • Fanny Nicolas Ribowski, 2000
  • César Nicolas Ribowski, 2000
  • Jean de Florette Claude Berri, 1986
  • Manon des Sources Claude Berri, 1986
  • 8 ½ Fellini, Frederico Fellini, 1963
  • Sense and Sensibility Ang Lee, 1985
  • L'œuvre de Dieu, la part du diable Lasse Hallstroöm, 1999

Marécaux commence une grève de la faim. «Eh ben ça en fera un de plus!». Il perd 49 kilos. Il ressort de prison. Il ne retrouvera le goût, l'odorat, l'usage de ses jambes qu'après plusieurs mois. Il n'a pas le droit de vivre avec son père. Il vit avec sa nièce qui a trois enfants. Garenq a choisi d'accentuer la contradiction de la situation en tournant une scène dans laquelle Marécaux appelle les enfants pour leur donner leur bain.

Pour alléger ses responsabilités, Myriam Badaoui avait accusé 13 personnes, femmes et hommes. En fait, deux couples étaient coupables. Le 18 novembre 2005, soudain, Badaoui reconnaît avoir menti. On refuse de donner acte à sa déclaration.

La méthodologie du juge Burgaud n'est guère probante malgré son attitude péremptoire. Un accusé, François Mourmand, 32 ans, est mort dans des circonstances mystérieuses pendant sa détention. L'instruction a été conduite de manière catastrophique. Des vies sont brisées. Marécaux est condamné pour abus sur son fils. Tentative de suicide. Deux jours de coma. Il survit. L'institution judiciaire veut sauver les apparences. Le juge Burgaud est affecté à l'anti-terrorisme, pour un inventeur, c'est approprié

Garenq a refusé qu'une trame musicale soit ajoutée à son film. Là aussi, l'aspect cru, authentique et froid des faits est rendu. Les magistrats ont refusé l'accès des lieux pour le tournage mais la facture du film transmet l'atmosphère de l'affaire

Encore aujourd'hui, des gens ignorent que des inculpés ont été innocentés. De plus, les habitants d'Outreau ont refusé que le film soit projeté dans leur région. Encore, le mois dernier, le 13 février 2012, une des inculpées, Roselyne Godard, relatait certes la dérive du juge Burgaud, mais aussi celle des assistantes sociales, des experts en psychiatrie. On a aussi déploré le sensationnalisme des médias, l'absence de présomption d'innocence, le fait que le clergé a refusé de soutenir l'abbé Wiel lui aussi accusé à tort. Chérif Delay, un des 12 enfants victimes, le fils de Badaoui, à 21 ans, vient de publier un livre intitulé  : Je suis debout.

Pour les victimes de pédocriminels, cette affaire jette un discrédit sur leurs déclarations. On sait que déjà les victimes hésitent à dénoncer, leur silence risque de maintenir, même, amplifier leur calvaire. Les accusés disculpés ont été indemnisés mais les enfants victimes n'auraient reçu aucun montant. Alors que le film Présumé Coupable était déjà accessible en DVD en France, il n'a atteint les écrans du Québec qu'en 2012.

Avec Présumé Coupable, Vincent Garenq s'est concentré sur l'aspect factuel relaté grâce au talent de Philippe Toretton pour nous faire comprendre un drame humain dont les ramifications croissent encore pour mieux nous interpeller sur le vécu des victimes et le rendu de la justice.

D'une histoire d'horreur à une autre. La dame en noir de James Watkins qui confirme Daniel Radcliffe dans un rôle d'adulte après son long triomphe dans le personnage d'Harry Potter.

D'abord, trois fillettes se suicident simultanément. Puis, dans une rapide succession d'images, Arthur Kipps (Radcliffe) se marie, va être père, devient veuf, endetté et seul avec son fils. Il accepte alors de compulser les papiers d'une veuve décédée, dans une demeure vétuste, dont le fils était mort jeune.

Il se rend dans le village de Crythin Gifford et accède à la maison du marais, lugubre et isolée. Il fait froid et noir, les effets causent la stupeur, l'ambiance accentue la peur, le mystère s'explique peu à peu. Le roman sur lequel est basé le scénario a été écrit par une femme, Susan Hill; or, la thématique qui mène à la résolution de l'intrigue concerne un vécu spécifiquement féminin  : la maternité. Sans dévoiler l'explication (un peu prévisible) mentionnons que la présence d'enfants instille la solution du mystère.

James Watkins, le réalisateur, a su donner un enrobage sobre à ses procédés. Radcliffe, prouve son talent dans un personnage différent mais, un contexte semblable à celui de la série Harry Potter.

La fille du puisatier , première réalisation de Daniel Auteuil, bouleverse par son sujet et elle éblouit par ses images, son rythme et ses interprètes.

Auteuil a offert une nouvelle version très conforme à l'esprit du film original écrit et réalisé par Marcel Pagnol en 1940. Le corpus de Pagnol a généré de nombreuses adaptations. Auteuil n'a pas dénaturé l'œuvre au contraire des téléfilms de Nicolas Ribowski Marius, Fanny, César, en 2000 qui différaient de la célèbre trilogie marseillaise. Claude Berri, lui, avait mérité de connaître le succès quand, en 1986, il avait repris l'histoire d'une famille citadine habitant près d'un village de Provence dans Jean de Florette et Manon des Sources.

Déjà, la première image du film annonce le principe dichotomique qui déterminera le déroulement; la scène est double, dans une parfaite profondeur de champ une montagne s'impose quand tremblent des fleurettes, deux univers seront confrontés, ceux des riches et des travailleurs certes mais surtout ceux de la sincérité et de l'hypocrisie, ceux de l'amour et de la convention, à travers une déclaration d'amour et la déclaration de la guerre, avec la dureté des mots et la douceur des sentiments.

Patricia (Astrid Berges-Frisbey), à 18 ans, vit avec son père (Daniel Auteuil), veuf, puisatier, et ses cinq sœurs. Amanda, sa sœur aînée , lui a acheté un cadeau de «Paris Chapeau» pour son anniversaire. Or, la belle enfant rencontre un aviateur, Jacques Mazel, riche et beau, fils unique d'une mère qui détruit la lettre que le pilote laisse pour expliquer son départ précipité à la guerre. Patricia est enceinte. Le puisatier se rend chez les Mazel, père et mère, qui le méprise. Or, le puisatier sait miner les terrains pour faire sourdre l'eau comme il sait désamorcer le terrain miné où il s'est engagé  : il affirme «un soir je trouve un enfant comme on trouve un porte-monnaie» donc en honnête homme il veut informer celui qui est concerné. Devant la persistante attitude méchante des Mazel, prospères commerçants, le puisatier conclut  : «On soit se méfier de ceux qui vendent des outils et ne s'en servent jamais».

L'histoire se poursuit avec ses rebondissements romanesques et humains. Auteuil a réussi à donner une texture à ses images. Le trajet en moto quand Patricia dit à Jacques «Si vous allez vite, je n'aurai pas peur» marque par sa signature purement romantique  : le vent de l'adversité à travers les arbres contrastant avec la frêle joue appuyée sur le dos du jeune homme. Dans la garçonnière, le lit est significativement en avant-plan. L'affiche du film représente bien la vie du personnage principal, un homme seul avec ses filles qui entreprend un parcours exigeant dans un lieu magnifique.

Auteuil a rythmé son film avec des plans raccords d'enfants et de personnes dans la foule qui accentuent l'atmosphère réaliste. L'amour de Felipe, assistant du puisatier, pour Patricia, s'exprime dans une pure poésie  : «Dans la lumière que vous faites, je sais qu'on ne me verra pas». Les cadrages de Zacharie Auteuil, petit bébé souriant, fils de l'acteur et réalisateur, contribuent à la beauté du film qui par ses paysages, ses répliques, ses sentiments interprétés avec subtilité, ne peut que charmer.

Avec La fille du puisatier , Auteuil assure une première réalisation aussi lumineuse qu'émouvante.

EN ENTREVUE

La 30e édition des Rendez-vous du Cinéma Québécois avait programmé 310 films dont 86 en primeur. Son porte-parole, Emmanuel Bilodeau, a prononcé un discours fait de jeux de mots à partir entre autres de titres de films et de suggestions d'après lesquelles avec une application I Pod il serait possible d'écrire le scénario d'un film qui sera en nomination aux Oscars; il a achevé ironiquement en déclarant  : «Je ne parlerai pas de l'affaire Cantat par respect pour Guy Turcotte et les Shafia».

À cette occasion, le comédien Jean-Pierre Bergeron présentait sa 1e réalisation, un court métrage intitulé Alone with Mr. Carter projeté aux RVCQ. Je me suis entretenue avec lui en lui demandant la trame narrative de ce film de 17 minutes.

«J'ai écrit le film et je l'ai réalisé. Un petit garçon de dix ans veut être policier et veut confier à son voisin d'à coté qu'il est secrètement amoureux de lui. Il arrive des complications. Le petit garçon sait bien que ça n'est pas supposé mener nulle part, il n'est pas fou. On me dit que c'est une histoire très touchante. La première a eu lieu à L.A. et la réaction a été excellente. J'arrive du Marché du film de Clermont-Ferrand en France, on a eu une offre d'un distributeur européen. »

«Vous avez décidé de nous parler d'une déclaration d'amour?» ai-je demandé avant qu'il poursuive  :

«Oui. C'est semi-autobiographique. Comme tous les petits garçons j'étais secrètement amoureux d'adultes et moi c'étaient des hommes. Il y a avait la chanson Bambino de Dalida qui racontait l'histoire d'un petit garçon qui était amoureux sans espoir d'une belle madame. Un peu plus tard, je me suis rendue compte vers l'âge de 12 ans il y avait le film 8 ½ de Fellini des petits garçons payaient la prostituée du village pour qu'elle danse pour eux. Des petits garçons avaient des désirs pour des femmes adultes. Moi, j'ai jamais trouvé au cinéma l'histoire saine d'un petit garçon qui est amoureux d'un monsieur. Je n'ai jamais trouvé mon histoire au cinéma, c'est pour ça que j'ai décidé de faire le film. Le film est très bien accueilli. Je travaille aussi sur un scénario de long métrage, pas avec les mêmes personnages, mais qui est dans le même genre. Au niveau de la facture du film, au niveau thématique aussi, le même univers.»

Cliquez ici pour entendre l'interview avec
Jean-Pierre Bergeron

Grâce à Jean-Pierre Bergeron qui m'a remis ce que l'on appelle le screener de son film, j'ai pu apprécier cet attachant court métrage plein de tendresse et de rebondissements car, au-delà de l'anecdote, le réalisateur communique la fébrilité d'une jeune âme éperdue de romantisme.

À Montréal, en 1997, l'année où Ellen De Generes a affirmé publiquement son homosexualité, John, 10 ans est confronté à une situation ultime  : «afraid to tell a man that I love him». Cet homme, Mr Carter, un «handsome private detective lives next door», «like a movie hero», va déménager en Californie. John doit donc lui déclarer son amour. Or, ce monsieur a un certain âge et vit avec Lucilla, une femme de 36 ans.

Dans la ruelle, près de la corde à linge, quand sonnent les cloches d'église, le vieux monsieur entasse ses biens dans son véhicule et John accumule les tentatives infructueuses. Il parle sans être entendu et il écrira sans être lu par le destinataire de sa missive. John a vu 3 fois le film Sense and Sensibility avec Emma Thompson, il possède une vieille édition du livre sur laquelle l'auteure est désignée par les mots  : a lady. Dans son romantisme exacerbé, il fabrique une plume avec un stylo et un parchemin en brûlant la bordure d'une feuille lignée pour écrire sa déclaration d'amour. Pendant quelques instants, il sera «alone with Mr Carter» dans son auto. Malgré ses recherches ultérieures, jamais il ne saura ce qu'il est advenu de son aimé.

Il faut mentionner le talent du jeune Robert Naylor, expressif par son visage et par ses pleurs. D'ailleurs, sa réaction au départ du couple amène ses parents à croire qu'il était amoureux de Lucilla.

En 17 minutes, dans un déroulement poétique, Jean-Pierre Bergeron nous annonce toute l'existence d'un être à travers la force d'une relation fondatrice. Il peint plan par plan la pureté d'un 1er amour, l'imagination et le dévouement qu'inclut un sentiment absolu traversé par une pulsion de vie et un découragement fatal. La scène où sont simultanément l'enfant et l'arme près du vieux monsieur est symboliquement marquante.

Le tournage s'est déroulé à St-Henri; les images de ce quartier ouvrier ont été vues à Hollywood puisque la première mondiale s'est déroulée le 17 septembre 2011 à l'Egyptian Theatre sur le Hollywood Boulevard à Los Angeles.

«Alone with Mr Carter » de Jean-Pierre Bergeron a le charme nostalgique d'un souvenir d'amour tout en promettant une belle carrière à son talentueux réalisateur.

EN SOUVENIR

Le 8 mars est la journée internationale des femmes. Avec des personnages masculins, l'auteur John Irving a développé dans son roman L'œuvre de Dieu, la part du diable, une thématique concernant particulièrement les femmes. Irving s'est mérité un oscar pour l'adaptation de son livre. Le scénario est devenu une réalisation de Lasse Hallström. Bien que paru en 1985, le roman devint un film en 1999. John Irving y apparaît en chef de gare.

Au début du 20e siècle, en Nouvelle-Angleterr, le Docteur Larch, médecin accoucheur, recueille des orphelins (l'œuvre de Dieu) et pratique des avortements (la part du diable). Le jeune Homer devient son assistant. Une critique féministe est discernable quand des femmes meurent à cause des lacunes de la contraception, des carences de soins quand des avortements clandestins sont pratiqués. De nombreux événements se greffent au contexte dont celui de l'inceste, des traumatismes de la guerre, des mauvais traitements infligés aux enfants.

Les tragédies s'enchaînent mais, l'amour est évoqué avec absolu dans cette réplique  : «Moi, je ne regrette rien. Je ne regrette même pas de t'aimer.»