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De l'Être au faire

  par Julie Leblanc

Les enfants grandissent, et nous aussi ont maturent. Ce que j'ai réalisé, c'est qu'il est possible d'être à la fois conscient et à l'écoute, pour prendre le bon chemin, le temps de devenir un être sensé et posé, dans sa droiture du coeur.

Mon pire ennemi je crois est la paresse. Je suis capable de perdre du temps de façon incroyable. Une amie m'a dit un jour de ne plus écouter la télévision du tout. Je sais qu'elle a raison. Je suis de ce genre hyper active qui est toujours dans le faire. Mais une partie de moi n'aime pas ça et préfère ne rien faire. Quand le mental est occupé, il a l'illusion qu'il prend du temps de qualité pour se reposer. Tout le contraire que d'habiter son présent, de son propre chef. Sinon on est constamment en interaction avec les autres ou avec les choses à faire qui se succèdent, et qui ne finissent jamais de rentrer au poste.

Je me suis écoeurée au fil des siècles d'être constamment en dévotion et faire des choses contre notre gré, notre jugement ou autre. Nous avons une toute petite marge de manoeuvre qui nous permet une certaine liberté de nos jours, alors j'en profite. On est esclave du système parce que nous n'avons pas réalisé que nous sommes co-dépendant. On y vivait ainsi lorsque que l'argent n'était pas sur terre. Je m'en rappelle encore dans mes cellules.

Personnellement, je n'ai plus le goût de faire. Juste d'être. Le genre de paix de vivre. Juste de faire ce que nous sommes dans l'âme. Si tout le monde suivait son appel au centre, dont la manifestation serait idyllique, personne n'aura plus besoin de le faire dans «son ça ne me tente pas!» Dans le partage. Tout. C'est comme ça que nous faisons circuler l'abondance sur la planète, et ce, en respect de tous et de travers.

Il ne faut pas mélanger paresse et préférence. Non! Moi j'ai les deux. Il sont souvent lié et ça bloque à prendre une décision. J'ai beaucoup bénis ma maison, mon lieu parental et adn-ique, nettoyer mon coeur, enlever les verrous karmiques pour améliorer toutes situations. Je suis tellement dévouée naturellement pour ça, que mon coeur me dit de vivre dans la guérison et l'harmonie chaque moment créateur qui nous unis à la vie. La motivation est intarissable et je m'abreuve même suis je suis dans le désert. Je suis ma propre fontaine de jouvence. Raison de plus pour ne pas contaminer mon eau.

L'équilibre ramène à plusieurs révélations. Se rendre à soi-même une appréciation spéciale d'un coeur en bonheur et dans sa bonté pure. Rester ferme face à ce qui on est, car plus qu'on s'habite, plus qu'on s'assoie dans notre lumière et que les carapaces s'enlèvent...on passe à une autre étape.

Le goût de relaxer est très fort chez moi car je mène beaucoup en action. Et que de garder tout ça en équilibre, ce n'est pas facile...ça demande beaucoup d'efforts régulièrement. C'est là que c'est essoufflant, et que ça demande une discipline sportive. Ce n'est pas tout le monde qui peuvent vibrer la, et avant de s'y rendre, ça fait peur. La pureté de la lumière se nettoie par observation, ouverture de conscience, de ne pas mentaliser le processus mais d'accepter d'y voir ses leçons de vie, et de manifester dans sa vie, des occasions en or dans le coeur.
 

Julie Leblanc n.d
médium coach naturopathe écrivaine conférencière animatrice
Courriel: enprovenancedesetoiles@gmail.com
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