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Divaldo Franco médium

  par Céline Jacques 

J'ai eu l'immense privilège de faire la rencontre du très grand médium brésilien : DIVALDO FRANCO.

Il s'agit probablement de l'homme le plus exceptionnel qu'il m'ait été donné de rencontrer de toute ma vie. Auteur extrêmement prolifique, il est devenu co-auteur de plus de 200 livres par le biais de « psychography », c'est-à-dire par l'écriture automatique. Mais le plus formidable, c'est que tous les profits de ceux-ci sont directement réinvestis dans ses œuvres extraordinaires consacrées aux enfants dans le besoin. Il a adopté en 1952 plus de 600 garçons et filles ayant grand besoin d'aide. De plus, il assure depuis tout ce temps l'éducation totalement gratuite de plus de 3 000 enfants et adolescents.

Son dévouement est tel que si l'on fait le décompte de son engagement au cours des 50 dernières années, il serait le généreux protecteur de plus de 30 000 garçons et filles, ceux-ci ayant reçu, grâce à lui, à la fois tous les soins nécessaires au Mansão ainsi qu'une excellente éducation scolaire dans de nombreuses écoles de Caminho.

Divaldo Franco est né à Feira de Santana, une toute petite ville située au nord-est du Brésil dans l'État de Bahi. Avant même d'avoir atteint l'âge de cinq ans, Divaldo affichait déjà des dons évidents de clairvoyance et de clairaudience. C'est-à-dire, qu'il voyait et entendait des choses que d'autres (ses frères et sœurs, etc.) ne pouvaient capter. Son entourage immédiat s'étonnait donc de le voir jouer avec des amis invisibles, issus d'une autre dimension que la nôtre, alors qu'il était vraiment le seul à pouvoir les voir ou les entendre. Évidemment, il a eu peur d'être considéré comme fou à cause des dons qu'il possédait.

Alors qu'il racontait ce fait à son auditoire, j'avoue que je n'ai pu retenir quelques larmes. Mon époux me sentait visiblement bouleversée, car il comprenait à quel point les propos de Divaldo se trouvaient en parfaites résonnance avec ce que j'avais moi-même vécu au même âge et combien je fus profondément marquée par les mêmes inquiétudes.

En ce qui me concerne, dans les années 50, ma mère très profondément catholique, avait craint que je fus possédée par le diable tant mes visions étaient aiguisées. Voulant bien faire, elle s'en confia à monsieur le curé qui trouva légitime de me faire voir un monseigneur de sa connaissance qui réalisait des exorcismes. « Au pis aller, confia le Mgr, elle étanchera sa soif avec une bonne pinte d'eau bénite et n'en sera que plus sanctifiée. Dans le cas contraire, le malin se manifestera et je saurai comment réagir », avait-il dit. Évidemment, aucun diablotin ne m'habitait, et j'avais si bien passé le test que l'ecclésiaste rassura ma mère : si j'étais possédée, c'était certainement par l'esprit saint tant mon respect envers les Saintes Écritures faisait de moi une enfant bien mûre et bien pieuse pour mon âge.

Aujourd'hui, avec le recul, je comprends que cet événement, tout de même assez traumatisant pour la petite fille que j'étais, fut malgré tout aussi indispensable que marquant. Indispensable parce que ce jour-là je pris la décision que je deviendrais suffisamment instruite pour que jamais plus les grandes personnes ne puissent me croire atteinte de folie. J'ai donc atteint mon but, contre vents et marrées, jusqu'à me rendre au niveau universitaire où je pus enseigner à des professeurs. À mes yeux, il m'eut été difficile de faire mieux pour jouir d'une crédibilité qui puisse se mériter le respect.

Évidemment, cette crédibilité fut chèrement acquise puisque les revenus de notre famille étaient si modestes qu'il m'avait fallu, à 14 ans, me faire passer pour 18 ans afin de travailler le jour et suivre mes études universitaires par les soirs.  Ma mère, monoparentale, avec son maigre salaire de femme de ménage, parvenait à peine à assurer notre survie. On ne pouvait donc pas se passer de mon salaire à cette époque, autant pour moi que pour mes deux frères. 

Mais, revenons à Divaldo Franco. Ce qu'il vivait étant enfant est le propre de beaucoup plus de jeunes qu'on ne pourrait le soupçonner. Ceux-ci vivent dans l'angoisse d'être pointés du doigt et de devenir la risée de leur entourage en raison de leur différence. Je n'avais donc aucun mal à me reconnaître dans les propos de cet illustre conférencier.

Il nous raconta que tout ce qu'il avait vécu prit une tournure quelque peu catastrophique le jour où son frère aîné mourût. En effet, l'âme de ce dernier l'avait si bien incorporé que Divaldo Franco se retrouva complètement paralysé, perdant l'usage de ses jambes, tant le choc fut violent. Sa mère eut recours aux conseils d'un médium qui reconnut en ce jeune enfant le même don qu'elle-même possédait. C'est ainsi que tout débuta pour ce petit médium de cinq ans à peine, et aussi ce qui permit la reconnaissance de ses dons particuliers par ses proches.

Grâce à ce soutien, Divaldo Franco retrouva enfin l'usage de ses jambes. Mais, c'est précisément en raison de ces circonstances qu'il prit lui aussi une décision formelle. Il s'investirait sa vie durant à apprendre, à comprendre puis à maîtriser, dans le but d'enseigner, tout ce qui se rapporte à différents sujets tels que les tourments de l'obsession, la connexion avec la lumière spirite, les passages aux frontières de la folie. Bref, fournir des réponses à ceux qui cherchent une explication concernant la santé psychique et les états de médiumnité.

Allan Kardec, un auteur dont les œuvres datent de 1857, l'a beaucoup inspiré. Ce dernier avait défini que le spiritisme était une science traitant de la nature, de l'origine et de la destinée des esprits, ainsi que de leurs rapports avec le monde corporel. M. Kardec en fit une science d'observation et une doctrine philosophique.

Divaldo Franco s'est associé à son ami Nilson Pereira afin de fonder en 1947 Caminho da Redencao (Pathway to Redemption). Il s'agit d'un grand centre spirite dédié au dévouement et à l'amour pour des malades et pour tous ceux qui ont besoin d'eux.

Puis, deux ans plus tard Divaldo Franco reçut une révélation. La vision d'un très grand domaine s'imposa à lui où une voix lui demanda s'il acceptait de consacrer sa vie à aider les enfants  dans le besoin. Ce lieu fut appelé  Mansão faire Caminho qui signifie « Manoir de la Voie ». Tel un refuge d'amour, cet endroit a été créé afin de fournir un logement et des soins pour chaque enfant orphelin au Salvador, capitale de l'état de Bahiâ, par le biais d'un système de familles d'accueil que Divaldo Franco subventionne sans restriction. Toute cette œuvre se poursuit sans relâche depuis plus de 50 ans. Hé oui, notre conférencier dépasse les 80 ans, mais il est dans une forme particulièrement étonnante pour son âge avancé.

Nous ne pouvons qu'admirer profondément les grands accomplissements de ce médium qui a si totalement consacré sa vie à la dévotion envers ses petits protégés qu'il aime inconditionnellement. D'autant plus que, depuis 1952, les enfants n'ont jamais cessé d'affluer et de se multiplier sans fin, obtenant toujours le même réconfort et le même amour au sein de son centre. Les cours élémentaires du début ont progressé en même temps que l'âge de ces enfants où graduellement s'implantaient des établissements collégiaux et de hauts niveaux professionnels.

Ce n'est donc pas surprenant qu'un tel homme ne laisse personne indifférent. Son message à titre de conférencier fut entendu dans plus de 10 000 cours et conférences qu'il offrit dans plus de 300 villes dans le monde.

Personne d'autre que lui ne fut à même de couvrir les 25 états de son pays d'origine en y multipliant ses conférences dans plus de 600 villes. Divaldo a réalisé, au cours de sa vie, des séminaires dans plus de 53 pays différents :
21 fois en Europe,
21 fois en Amérique du Nord, du Centre et du Sud,
5 fois en Afrique,
6 fois en Asie,
7 fois aux Nations Unies et à New-York,
4 fois au Saint Siège,
3 fois à Vienne, en Autriche.

Il a donné des conférences dans plus de 40 universités dans le monde. Sa passion fut toujours de soulever des questions de grandes importances visant sa quête vers l'illumination de l'homme.

Un tel parcours fut à même de retenir l'intérêt des médias en accordant plus de 215 entrevues à diverses stations de radio et de télévision au Brésil, mais en dehors il fut interviewé plus de 800 fois.  Sa crédibilité est telle qu'il a reçu des mentions d'honneur 572 fois de partout dans le monde. Parmi ces honneurs, certains se démarquent particulièrement :

Docteur en sciences humaine du Honoris Causa en sciences spirituelles et psychiques, du Collège des sciences psychiques et spirituelles ainsi que du gouvernement de Montréal dans notre belle province;
Médaille de la reconnaissance de l'Institut Humaniste de Paris;
Medlha Camara Municipal de Leiria au Portugal;
Medalha da Cidade de Lobito décerné par le gouvernement de l'Angola en Afrique;
Docteur Honoris Causa de Parapsychologie de l'université Cyberam dans l'Illinois; 
Docteur Honoris Causa de l'Université de Bahia (dans ce lieu très conservateur, ce fut la toute première fois qu'un tel titre fut octroyé à un homme issu du milieu spirite);
Diplômé de l'Ordre du Mérite décerné par la présidente du Brésil qui n'est octroyé qu'à ceux s'étant particulièrement démarqués sur le plan national par leur dévouement ou leur travail favorisant le bien-être des autres.  

En regard  de ses œuvres, de ses 200 livres psychographiques (soutenus par plus de 217 auteurs spirituels), environ la moitié furent traduits dans plus de 15 langues. Plusieurs de ses messages furent écrits dans des langues qui lui étaient totalement inconnues telles que :
l'allemand,
le français,
l'italien,
le castillan,
l'afrikaans.

Le plus exceptionnel fut que l'ensemble de ses œuvres se vendirent en quantité si impressionnante qu'elle dépasse plus de 7 millions d'exemplaires. Tous ses profits sont consacrés au bien-être des enfants.

Comment ne pas rester bouche bée devant un tel génie!!!
Et dire que depuis toujours, je croyais à tort que la MÉDIUMNITÉ était systématiquement toujours rejetée des milieux bien-pensants. WOW!! Quelle extraordinaire découverte ce fut pour moi! J'étais en présence d'un médium si exceptionnel que le monde entier a su reconnaître et applaudir, cet élu dont je conserverai un souvenir impérissable.

Merci la vie pour ce cadeau aussi exceptionnel qu'inestimable. Je sais que cette révélation marquera pour toujours le reste de mon existence en fortifiant en moi la volonté de ne jamais abandonner ma voie spirituelle. Merci à vous, Divaldo Franco, de m'avoir tant réconfortée à cet égard. J'ai 62 ans… et il était grand temps que cela  m'arrive.       
 

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