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La créativité sous de multiples facettes

 

  par Céline Jacques 

Qu'est-ce que la créativité au juste?

Il s'agit avant tout de l'aptitude à mettre en application L'INSPIRATION REÇUE. L'inspiration pour sa part est l'aptitude à recevoir l'intuition d'une idée qui nécessite par la suite d'être MATÉRIALISÉE SOUS UNE FORME afin de donner vie à un résultat qui n'existait tout simplement pas avant de l'avoir conçu.

La créativité peut prendre différentes formes. Elle peut relever d'inventeurs dont les idées tout à fait géniales donneront lieu à des créations intelligentes devenant particulièrement utiles à l'humanité à bien des égards. Elle peut également être purement artistique dans tous les secteurs s'y trouvant associés. Par exemple à l'art décoratif en général touchant la peinture, sculpture, architecture, etc. mais également plusieurs autres tels que la musique, la comédie, le cinéma, la littérature, la danse, la cuisine, la mode, le patinage et j'en passe.

En somme, la créativité concerne avant tout l'expression de concepts aussi larges que « l'art de savoir bien faire » dans un secteur donné se référant à une habileté, une compétence, un don, etc. Mais, cette expression touchera chaque fois la capacité inéluctable de pouvoir exprimer une idée créatrice et de savoir maîtriser la manière d'exprimer celle-ci sous une forme particulière.

L'intelligence et la créativité possèdent un point commun puisqu'autant l'une que l'autre participe souvent à la capacité de résoudre des problèmes, apportant à celui qui l'exprime l'opportunité de réaliser un DÉPASSEMENT DE SOI. Cela signifie donc qu'à l'origine deux sources se trouvent souvent être des moteurs d'inspiration. La première est le besoin de trouver une solution tangible à une problématique rencontrée et la deuxième vient du besoin ressenti par l'individu de se démarquer de ses semblables. Ainsi, la soif de créativité peut naître aussi bien du désir d'appliquer une solution concrète à des problèmes de tous les jours qu'au besoin de gravir les échelons vers la notoriété susceptible d'attirer à soi un certain prestige.

Il y a eu certes des recherches effectuées dans le passé sur le sujet, étudiées entre autres par la chercheuse Françoise Rougeoreille-Lemoir : « L'aptitude à créer n'est pas une simple fonction de l'intelligence, mais elle touche à tous les aspects du secteur cognitif et peut-être à tous les aspects de la vie psychique. »

Évidemment, cela n'en simplifie pas l'étude pour autant.

Elle poursuit : « La créativité (sur une base dite scientifique) est considérée tantôt comme l'aptitude à mener sa vie selon un plan personnel ou à promouvoir des réalisations sociales, tantôt comme une aptitude à s'adapter effectivement à des situations nouvelles, et même comme une simple virtualité, reconnaissable à des indices variables selon le système auquel l'observateur se réfère… Le Vocabulaire de la Psychologie cite deux systèmes de référence qu'utilisent les chercheurs pour l'évaluation de l'intelligence. Le premier considère l'intelligence comme une valeur globale et fonde sur cette idée des tests dits de niveau mental. L'autre l'envisage dans ses applications et fonde sur cette conception pragmatique l'analyse factorielle, méthode d'investigation qui décompose les aptitudes en facteurs divers, relatifs à des tâches déterminées. »

Chers lecteurs, vous avez donc maintenant une idée précise du vocabulaire utilisé par mes sources d'où découle souvent à mes yeux le besoin, ou plutôt la nécessité, de vulgariser tout ce jargon afin de vous le rendre plus accessible ou plus intéressant.

C'est à Alfred Binet qu'on doit la création des premiers tests servant à mesurer l'intelligence. Certes, les tests se sont beaucoup perfectionnés  depuis et sont dans une certaine mesure adaptés pour l'évaluation des aptitudes scolaires des enfants ou des adolescents davantage que pour l'évaluation d'adultes à réussir dans une profession déterminée. Mais ces tests s'appuient principalement sur des mécanismes du raisonnement où la mémoire, entre autres, joue un rôle principal bien davantage que sur l'imagination créatrice comme telle. Ce qui revient à dire, dans une large mesure, que les tests sur le quotient intellectuel, tels qu'ils se trouvent actuellement conçus, n'ont bien souvent rien à voir avec les habiletés créatrices de l'individu.

Pour leur part, les tests de créativité qui ont suivi sont le fruit d'efforts des chercheurs Getzels et Jackson ainsi que des travaux de Guilford, d'Elizabeth French, d'Irène Chawin et de E. P. Torrance. Les tests de ce dernier en particulier peuvent être aussi bien appliqués en classe maternelle qu'à des individus âgés de dix-huit ans. Ce genre de test développe des notions de recherche de solutions à des problèmes concernant des déficits ou des lacunes qu'on identifie suivies d'élaboration d'hypothèses visant à servir de solutions pratiques. En somme, l'approche mesure la capacité de découverte (intuitive) et de recherche de solutions (imaginatives) issues de créativité objective s'appuyant sur le « bon sens » de l'individu.

Pour sa part, le chercheur Frédéric Paulhan a affirmé que la créativité est intimement liée à des FACTEURS AFFECTIFS. Il serait entre autres ressorti un fait marquant lorsqu'on compare les sujets dits créateurs (donc particulièrement intuitifs) de ceux considérés comme étant des sujets dits intelligents (donc particulièrement instruits).

Ce fait serait que le sujet créateur / intuitif démontrerait une plus grande ABSENCE d'inhibition et d'autocritique parfois considérée à tort comme de l'apparente agressivité sans pourtant en être. Il est axé vers la recherche d'une plus grande autonomie pouvant lui procurer la capacité de se suffire à lui-même, d'être maître de ses propres décisions. En somme, il fait preuve d'une plus grande indépendance de jugement tout en étant prompt à rejeter les pressions de groupe axées sur le conformiste de la pensée. Il ne craint ni le désaccord ni la contradiction s'il doit défendre son idéologie. Il pense que son éventuel succès ou échec futur ne dépendra en définitive que de ses efforts personnels.

Pourtant, à priori, ce dernier semblerait doté d'une plus grande sensibilité émotionnelle que celle du sujet intelligent / instruit considéré comme extrêmement brillant, mais plus renfermé sur lui-même, plus hermétique, moins démonstratif et souvent plus critique, tant pour lui-même qu'envers son entourage. Toutefois, il est possible que les émotions du sujet intelligent / instruit soient tout aussi vulnérables, mais se trouvent simplement plus difficilement mesurables du fait qu'elles sont davantage camouflées.

Voici les conclusions ressorties de ces comparatifs :
 
À émotivité égale, l'élève qui compte principalement sur son INSPIRATION est PLUS SENSIBLE aux conditions internes ou externes qui soit le mettent en forme ou bien le paralysent, comparativement à celui qui compte principalement sur l'application des MÉTHODES INTELLECTUELLES qu'il a acquises.

Ainsi, aux yeux des chercheurs, le sujet « créatif » ne serait pas nécessairement plus ÉMOTIF que ne l'est le sujet « intelligent », mais ses processus mentaux sont plus sensibles, en bien ou en mal, aux influences émotionnelles.  Toute création tire son essence du DÉSIR de commencer et d'une VOLONTÉ D'ACHEVER un projet. De là part l'aptitude à créer la personnalité toute entière de l'individu.


CONCLUSION PERSONNELLE.

Je ne puis m'empêcher de réagir face à la description faite du sujet créatif / intuitif et de celui intelligent / instruit. Pour chacun des modèles décrits par les analyses scientifiques, il y aurait bel et bien une correspondance adhérant parfaitement à la personnalité numérologique du sujet.

Ainsi, le sujet créatif / intuitif, correspondrait à la perfection aux nombres 3 et 1.

Pour ce qui est du sujet intelligent / instruit, il correspondrait à la perfection au nombre 7.

Ha! Si seulement les chercheurs se donnaient la peine d'apporter une certaine crédibilité aux découvertes de l'un de leurs ancêtres en la personne de Pythagore, père des théorèmes de géométrie! Leurs recherches auraient abouti à des pistes de compréhension, comme autant d'alternatives surprenantes, résultant d'une richesse incomparable.
 

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