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La tragédie

 

  par Céline Jacques 

Voici le récit particulier de Marina qui a consenti à partager avec nous son expérience inoubliable vécue aux frontières de la mort. 

La soirée était délicieusement belle en cette agréable nuit du 7 juillet 1982.  La température était parfaite et l'air embaumait l'odeur sucrée de l'été.  Moi Marina, mon compagnon Luc, ainsi que ma fille Karine avons pris la route pour le retour au bercail à la fin d'une rencontre divertissante entre amis.

Nous n'étions pas spécialement fatigués puisqu'il n'était que minuit quinze à peine et nous étions parfaitement sobres.  Nous bavardions, satisfaits de notre soirée et prenions grand plaisir à partager sur le déroulement des récentes festivités.

Luc roulait plus lentement qu'à l'habitude puisqu'il avait remarqué que la chaussée était glissante en raison des pluies abondantes tombées en après-midi.  Je me sentais en sécurité avec lui car je le savais être un homme prudent et attentif au volant.

Pourtant mes certitudes et mon destin ont complètement basculés en l'espace de quelques secondes à peine.  Nous roulions sur le chemin secondaire de Chéneville lorsque soudain, arrivés à la hauteur du pont Mireau, Luc, malgré toutes ses précautions, perdit totalement le contrôle de son véhicule.  Même si notre vitesse était raisonnable, la voiture fut projetée dans un fracas d'enfer et elle se mit à faucher une dizaine de poteaux avec leurs câbles d'acier.

L'impact fut tel que la voiture se souleva complètement du sol, tourbillonnant dangereusement, avant de piquer du nez, quinze pieds plus bas, dans un ravin sous le niveau du pont à quelques pieds à peine de l'eau de la rivière.

Cet atterrissage en catastrophe s'est déroulé si vite que j'avais un mal inouï à reprendre contact avec la réalité.  Il faut dire que ma tête, sous l'impact violent, avait percuté le pare-brise avec une telle pression dans tout mon corps que, plus tard, on dénombra pas moins de neuf côtes brisées.  La douleur dans ma poitrine était absolument insupportable.  La première chose que je vis fut mon ami Luc inerte, la tête complètement affaissée sur le volant.

Je fus en cet instant précis totalement prise de panique.  Je luttais de toutes mes forces, désespérément angoissée, afin de savoir si ma fille était toujours en vie.  Heureusement, dès que celle-ci me vit bouger, elle cria "Maman, maman, est-ce que ça va?  Il faut absolument chercher de l'aide car Luc semble gravement blessé!"  Afin de lui porter secours, je tendis le bras, mais ce mouvement me procura une douleur si vive que je fus incapable d'en supporter davantage.

C'est à ce moment précis qu'une sorte de miracle étrange se produisit:  le tonnerre du bruit des tôles d'acier qui s'entredéchiraient quelques secondes auparavant, avait soudainement fait place à un silence où seul le bruissement d'un grand vent s'engouffrant de tous bords, tous côtés.

J'étais souffrante mais pourtant parfaitement consciente de mon environnement.  Sans pouvoir l'expliquer, j'entendis tout d'abord à travers le vent des personnes qui parlaient de nous, de notre situation.

Puis, aussi incroyable que cela puisse sembler, j'ai également reconnu mon défunt grand-père qui me fit signe de la main.  Son image s'estompait sous l'effet de grandes lumières vives tellement brillantes qu'elles illuminaient complètement les feuilles des arbres environnants au point que l'on eut cru que chaque feuille était recouverte de givre ou encore de glace scintillante.

Je n'avais jamais vu de toute ma vie un tel enchantement au point d'en oublier complètement la moindre douleur.  J'ai vraiment cru, que le temps lui-même s'était arrêté en ce moment précis.  Du moins, je fus bien obligée de le croire puisque nous ne fûmes retrouvés qu'à trois heures quinze du matin, soit cent quatre-vingt minutes interminables après l'impact.

Les policiers Latour et Lemire, venus nous porter secours, furent les premiers surpris de nous retrouver en vie.  Le médecin de l'urgence leur fit du reste un tout premier diagnostic après avoir examiné l'état lamentable de mes blessures.  Selon ce médecin d'expérience, ma vie ne tenait plus qu'à un fil et il me donnait tout juste vingt-quatreheures à vivre et non davantage.

Pourtant, après quatre semaines, mon étonnante guérison complète fut reconnue comme l'une des plus miraculeuses qui soient à cet hôpital.  Depuis ce jour de grande protection, je ne cesse d'exprimer mon bonheur et ma gratitude envers ceux qui vivent du côté de ces lumières inoubliables.

Je n'ai toujours pas d'explication, mais je souhaite que ce partage, en toute simplicité, vous permette de croire que les N.D.E. (Near Dead Experience) n'arrivent pas sans une Divine raison.  Merci à vous de m'avoir permis de vous offrir ce témoignage vibrant de mon cœur et de mon âme.

 

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Mme Céline Jacques   (450) 592-2668
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