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Cette
chronique vous parle du miracle parmi tous les miracles.
Il s'agit du LINCEUL DE TURIN. Cette lecture vous permettra de découvrir des choses étonnantes et même renversantes. Au fait, savez-vous quel était le groupe sanguin du Christ?
Vous y découvrirez également :
- POURQUOI LES PREUVES
D'AUTHENTICITÉ DU LINCEUL DE TURIN FURENT-ELLES LES PLUS ÉTUDIÉES DANS TOUTE
L'HISTOIRE DES SCIENCES ET DE LA RELIGION?
- DE QUELLE ÉPOQUE DATENT LES ÉCRITS À SON SUJET?
- QUELLES FURENT LES PREUVES
RECUEILLIES PAR LES SCIENTIFIQUES?
- QUELLES FURENT LES OBJECTIONS CONTREVERSÉES?
- QUELLES FURENT LES
RECHERCHES PERMETTANT DE CONNAÎTRE À QUEL GROUPE SANGUIN APPARTENAIT
JÉSUS-CHRIST?
- QUELLES FURENT LES DIX
DÉCOUVERTES MÉDICOLÉGALES ÉTONNANTES RÉALISÉES D'APRÈS L'ÉTUDE DU LINCEUL?
Il
ne fait aucun doute que le LINCEUL DE TURIN est le résultat d'un MIRACLE d'une
présence immortelle.
Certes,
les preuves de son authenticité furent très controversées et firent aussi couler
beaucoup d'encre. Mais, il n'en reste pas moins qu'il est essentiel selon la pensée
du PÈRE FRANÇOIS BRUNE, d'en rétablir les faits authentiques.
Pour
rétablir les faits, nous nous devons initialement d'y apporter non pas une approche
uniquement scientifique, mais plutôt historique. Il nous est du reste permis de
nous interroger. En effet, comment pourrait-on croire que des peuples entiers
auraient pu être bernés depuis aussi loin que 1357 jusqu'à nos jours.
Mais qu'est-ce donc au juste que ce fameux LINCEUL DE TURIN?
Il
s'agit d'une pièce de lin tissée en Palestine sur laquelle tout le corps du Christ
s'est miraculeusement imprimé à l'issue de sa crucifixion sur la croix.
Selon
les tous premiers écrits relatés à son sujet, datant d'aussi loin que l'an 527 ce
linge sacré aurait été conservé plié en quatre dans un coffre fermé et
précieusement gardé dans une chapelle à Édesse.
On a
davantage entendu parler de la reproduction du visage du Christ mais, depuis
toujours, les écrits sur cette relique nous confirment que celle-ci comportait en
détails des traces de sueur et de sang de TOUT le corps de Jésus. De plus, on y
identifiait sans difficulté sa plaie du côté, celle-là même dont les évangiles nous
ont parlé.
En y
réfléchissant bien, il est déjà plus que remarquable que cette image sacrée du
Christ ait réussi à subsister même après avoir traversé autant de guerres et autant
de manipulations d'un dignitaire à l'autre. Ils furent en effet fort nombreux à se
l'être appropriée et à en avoir fait de multiples exhibitions lors des grandes
cérémonies de fêtes. Il est donc déjà tout à fait étonnant que ce linge ait réussi,
malgré tout, à être préservé jusqu'à nos jours, et il va sans dire que cela tient
déjà en soi du miracle.
Il
est même bien surprenant que cette étoffe ne soit pas tombée aux mains des
révolutionnaires, ou détruite, comme le furent la majorité des reliques chrétiennes
partout où des révolutionnaires ont sévi. Il s'en est même fallu de peu qu'elle ne
soit détruite par un feu à Turin, n'eut été du courage héroïque d'un pompier qui
risqua sa vie pour la sauver des flammes.
Il
est donc tout à fait de mise de croire que ce linge fit certainement l'objet d'une
sorte de protection céleste pouvant tenir lieu de signe tout à fait providentiel.
DES DÉCLARATIONS FAUSSÉES
Les
fausses déclarations énoncées par le cardinal Ballestrero ont hélas jeté un voile
de doute et de tristesse qui prendra longtemps à se dissiper. L'égarement se serait
produit parce qu'on aurait laissé à un outil incertain (le carbone 14) le pouvoir
d'induire tout le monde en erreur.
En effet, la datation par le carbone 14 est aujourd'hui complètement dépassée. Des preuves permirent de dénoncer son manque total de fiabilité face à certaines datations réalisées en 1983. On y fit, entre autres, la découverte d'écarts de datation pouvant s'étendre sur plus de mille ans face à de nombreux échantillons analysés.
De
plus, il s'avèra que les fausses analyses réalisées ne provenaient même pas
d'échantillon du Linceul mais bien de pièces de restaurations rajoutées à la suite
de différents accidents.
Il
est surtout regrettable que la procédure utilisée pour cette analyse si
controversée fut basée sur un manque total de rigueur. Les tests ayant été
effectués, et ayant abouti à fausser l'âge réel du LINCEUL DE TURIN, furent à leur
tour particulièrement contestés par l'élite scientifique la définissant comme étant
inappropriée et irrecevable. Mais, hélas, la fausse déclaration du cardinal
Ballestréro avait déjà fait beaucoup de mal en insinuant un doute qui fut bien long
à s'effacer.
L'ÉTAT DES RECHERCHES SCIENTIFIQUES
De
tous les tissus anciens nous étant parvenus, toutes civilisations et toutes époques
confondues, aucune ne présentait jusqu'à ce jour, un exemple où le mode de tissage
puisse avoir été aussi précis que celui utilisé pour l'étoffe de ce linceul. Il
s'agirait donc d'un tissu constituant jusqu'à maintenant un cas absolument unique
dans toute l'histoire des étoffes anciennes. Les analyses au microscope ont même
permis de préciser de quelle variété était le coton utilisé dès le V11e siècle av
J.-C. plus précisément à Sidon.
En
1978, le linceul fut placé sous vide afin d'y recueillir par aspiration les
poussières accumulées au cours des siècles. Cela permit d'identifier les sels
aromatisés particulièrement raffinés que les Juifs faisaient venir d'Égypte. De
même, les divers pollens de 58 plantes (dont la majorité ne poussent qu'en
Israël) correspondent à l'origine des différents voyages attribués au linceul.
LES
AUTRES MÉTHODES D'ANALYSE QUI PERMIRENT CETTE FOIS DE L'AUTHENTIFIER AVEC CERTITUDE.
En
1980, un chimiste américain du nom de Walter Mc Crone trouva des traces de pigment
vermillon et, de ce fait, certains conclurent en toute hâte que l'image n'était
qu'une peinture. Hélas! cette fois encore cette fausseté créa à la fois doutes et
controverses. Mais depuis, d'autres scientifiques firent la preuve indiscutable que
ces traces de peinture ne venaient pas de l'image du Christ mais bien que ces
minuscules particules de vermillon étaient en réalité issues de d'autres tissus
ayant servi à recouvrir le linceul afin de le protéger.
Au
fil du temps, plusieurs méthodes scientifiques ayant fait leurs preuves sont
intervenues pour affirmer son authentification avec certitude.
Parmi celles-ci nous comptons :
- la fluorescence aux rayons X,
- l'analyse microchimique,
- l'examen à l'ultraviolet,
- l'examen à l'infrarouge,
- photographie à rayon laser,
- analyse spectrographique, et finalement,
- en 1998, par l'analyseur d'images « VP8 » de la NASA.
LE GROUPE SANGUIN DE JÉSUS-CHRIST
Personnellement,
je trouve absolument exceptionnel qu'à travers tous ces siècles on soit aujourd'hui
capable d'identifier à quel groupe sanguin appartenait le CHRIST, grâce aux progrès
extraordinaires de la science en ce domaine.
C'est
par l'analyse spectrographique que fut révélée la présence de porphyrine et de
méthémoglobine. Puis, une analyse chimique de ceux-ci permit, à son tour, de
confirmer qu'il s'agissait bien de sang. ON PEUT MÊME PRÉCISER, AUJOURD'HUI, QUE LE
SANG DU CHRIST ÉTAIT DU GROUPE AB.
Enfin,
on a également retrouvé dans le sang lui-même de la bilirubine, caractéristique
chez des personnes ayant été soumises à d'intenses tortures. Les résultats ne
comportent cependant aucune trace pouvant indiquer que le corps aurait atteint le
moindrement un état initial de décomposition.
Le
plus particulier est que si l'on avait arraché le drap du corps, il y aurait eu
instantanément la rupture assurée de plusieurs centaines de petits caillots due à
la séparation des fibres du linceul. Hors, on ne constate aucune de ces ruptures,
démontrant de ce fait que le corps n'a pu être séparé du linceul autrement que par
un miracle.
Le
corps semblerait avoir disparu du linceul comme à travers celui-ci. De même, le
transfert des taches de sang, témoignant d'un étonnant réalisme telles qu'elles
sont apparues sur le linceul, reste selon le scientifique Pierre Métat,
« absolument inexplicable!».
D'autres
procédés démontrent également que la forme des particules de sang nécessitait que
celui-ci soit frais pour avoir formé ce type précis de coulées en jaillissant
telles qu'elles furent imprimées sur l'image.
QUELLES
FURENT LES DIX DÉCOUVERTES MÉDICOLÉGALES ÉTONNANTES RÉALISÉES D'APRÈS L'ÉTUDE DU
LINCEUL?
Les
experts scientifiques ne trouvent aucune explication au phénomène. Pourtant, selon
le professeur Robert Backlin, les empreintes des plaies et blessures sont d'une
clarté anatomique si extraordinaire, qu'il est même permis d'en faire un examen
médicolégal d'une étonnante précision.
Cela permit d'affirmer que :
Sur
la joue droite du Christ, il y avait une enflure qui aurait occasionné la fermeture
partielle de l'œil droit.
Sur son nez, une séparation laisse supposer une fracture possible du cartilage nasal.
Sur le bout du son nez, il y avait contusion résultant possiblement d'une chute.
Sur
son scalp est présente une coulée en forme de trois provenant d'un objet pointu
comme c'est le cas pour NON PAS UNE COURONNE MAIS POUR UN CASQUE D'ÉPINES.
On l'aurait flagellé avec un fragrum, dénombrant jusqu'à cent vingt coups de fouet.
Sur
ses omoplates, les traces de sang indiquent qu'il aurait porté un poids important
tel que celui d'une croix.
Le
sang situé au niveau du genou gauche, du talon et du nez était mêlé à des traces de
terre, suggérant fortement des chutes.
L'œil
droit du Christ aurait été perforé lors de l'une de ces chutes par une épine du
casque.
Une
plaie de côté correspondait à celle d'une lance romaine (48 par 15 mm). On va
jusqu'à préciser que la lame a glissé sur la sixième côte et a pénétré par le
cinquième espace intercostal.
Pour
terminer, furent identifiées deux pièces de monnaies romaines spécifiquement
d'époque, placées chacune sur les paupières, exactement comme la coutume le
voulait, afin de garder les yeux du défunt fermés.
Certes,
ce ne sont là que quelques-unes des recherches auxquelles s'ajoutent également de
multiples autres précisions tout aussi étonnantes et aussi révélatrices que celles-ci. Alors, comment devant autant d'évidences ne pas s'étonner qu'on puisse encore douter un seul instant du VÉRITABLE MIRACLE de la réalité inexplicable de ce linceul appelé aussi le Saint-suair?
Cette
pièce du linceul de Turin est, de l'aveu de tous les chercheurs, certainement la
pièce archéologique la plus étudiée dans le monde, à travers toutes les époques
confondues.
La
conclusion est qu'il n'existe pas une seule chance sur plus de deux cent milliards
que le linceul de Turin ne fut celui du Christ. Le corps de celui-ci aurait disparu
mystérieusement du linceul comme transformé dans une pure énergie.
La
perplexité de la science dans son incapacité à expliquer ce phénomène ne fait que
confirmer les passages de l'Évangile de Saint-Jean, chapitres XX, 6-7, stipulant le
moment où saint-Jean et saint-Pierre trouvèrent, au même titre que Marie de
Magdale, le tombeau vide le matin du 3e jour, soit le dimanche de Pâques.
Ne
serait-il pas merveilleux, avec l'approche de cette fête, que l'on puisse se
rappeler dans les familles que l'origine de cette célébration ne se limite pas
uniquement à des poules, petits poussins et chocolat, mais aussi à l'existence du
plus grand miracle de tout les temps : la résurrection du Christ?
BIBLIOGRAPHIE :
Je
vous recommande absolument sans hésiter la lecture du livre extraordinaire du Père
François Brune, dont fut inspirée cette chronique, laquelle ne reflétant, hélas,
qu'une infime partie de ses nombreuses recherches aussi miraculeuses les unes que
les autres. ( titre : Les miracles et autres prodiges auteur : père
François Brune édition : Les éditions france loisirs)
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