Pensées positives 2004

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Robert
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Pensées positives 2004

Messagepar Robert » 15 janv. 2009, 18:06

SEPTEMBRE À DÉCEMBRE 2004

* L' Amitié et la solidarité sont de très très belles fleurs qui ne poussent hélas que sur le fumier de la misère....
Jacques
* La déception doit toujours garder l'empreinte de l'espoir
Francine
* La pluie et le soleil sont des êtres qui s'aiment car à deux ils forment l'harmonie de l'arc-en-ciel.
Robert
* Vivre sans crainte c'est vivre sans ennemis, vivre sans ennemis c'est vivre avec amour
Philippe
* L'Avenir est une pensée ancienne, il faut réinventer le présent
Norbert
* L'objectif d'aujourd'hui...sera la réalité de demain
Lyne
* Tu sais que tu vis en 2004 lorsque:
Tu entres accidentellement ton mot de passe sur le micro-ondes
Tu n'as jamais joué à Solitaire avec de vrais cartes
Tu as une liste de 12 # de téléphones pour rejoindre seulement 3 personnes
Tu envoies un courriel à ton partenaire qui travaille au bureau juste à côté du tien
La raison pour laquelle vous n'avez plus de contacts avec vos amis est qu'ils n'ont pas d'adresse courriel
Tu es assis dans le même bureau pendant 4 ans, mais tu as travaillé pour 3 différentes compagnies
Ton boss n'est pas capable de faire ton travail
Le nombre de consultants dépasse celui du nombre de staff.
MarieSoleil

JUILLET ET AOÛT 2004

* Dieu ne ferme jamais une porte sans ouvrir une fenêtre.
Lilianne
* LE PARACHUTE
Chacun sur terre a son importance à nous de découvrir la nôtre et surtout de la partager avec les autres.
Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s'éjecta de son appareil et atterrit avec son parachute dans une zone contrôlée par l'ennemi. Il fut capturé par les communistes vietnamiens et passa six ans en prison. Il survécut à l'épreuve et donne aujourd'hui des conférences sur les leçons à tirer de son expérience.
Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant, lorsqu'un homme se leva d'une autre table et s'approcha de lui pour lui dire: " Vous êtes Plumb! Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu ! "
" Comment donc le saviez-vous? " Demanda Plumb.
" Je me suis occupé de votre parachute. ", Répondit l'homme.
Plumb eut le souffle coupé par la surprise et exprima toute sa gratitude.
L'homme fit un geste de la main et dit : " N'est-ce pas que ça a marché? "
Et Plumb lui assura : " Et comment. Si votre parachute n'avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd'hui. "
Plumb n'arrivait pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme. Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine : un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon a pattes d'éléphant. Combien de fois il avait pu le voir sans même lui dire "Bonjour, comment ça va ? " Ou quelque chose de ce genre. Car voyez-vous, Plumb était pilote de chasse alors que cet homme n'était qu'un "marin "!
Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passé, sur le navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains le destin d'une personne qu'il ne connaissait pas.
Aujourd'hui, lors de ses conférences, Plumb demande à son auditoire: " Qui prend soin de votre parachute? " Nous avons tous quelqu'un pour nous apporter ce dont nous avons besoin pour passer la journée. Plumb raconte aussi que lorsque son appareil fut abattu en territoire ennemi, il eut besoin de différents types de "parachutes ".
Il eut besoin de ses parachutes physique, mental, émotionnel et spirituel.
Il puisa dans toutes ses ressources pour rester en vie. Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions ce qu'il y a de vraiment important.
Nous oublions de dire " Bonjour ", " S'il vous plaît" ou " Merci " ou de féliciter une personne qui vient de connaître un grand événement. Nous oublions, aussi, de faire un compliment ou simplement une gentillesse uniquement pour le plaisir de le faire.
Au cours de cette semaine, ce mois-ci ou cette année, retrouvez les gens qui " prennent soin de votre parachute ". Je vous adresse ce message pour vous remercier à ma façon de m'avoir aidée(e) à " prendre soin de mon parachute " et j'espère que vous l'enverrez à tous ceux qui ont pris soin du vôtre.
Parfois, on se demande pourquoi des amis continuent à nous envoyer des histoires drôles sans nous écrire un seul mot. Peut-être parce que, quand on est tous occupés et qu'on a envie, malgré tout, d'entretenir la relation, on envoie des histoires drôles. C'est, aussi, une façon de montrer qu'on pense toujours à vous, que vous comptez beaucoup, qu'on vous aime toujours.
C'est pour cela qu'on vous envoie une histoire drôle. La prochaine fois, donc, que vous en recevrez une, sachez que cela signifie qu'on a pensé à vous aujourd'hui et que votre ami ou votre amie à l'autre bout de son ordinateur voulait juste vous envoyer un sourire ou prendre soin de votre parachute!
Jacqueline
* Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit Paquet enveloppé de soie :
Ceci, dit-il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie.
Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle.
J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York, il y a 8 ou 9 ans, mais elle ne l'a jamais utilisé.
Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale.
Et bien. je crois que c'est le bon moment justement.
Il s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient.
Sa femme venait de mourir.
En se tournant vers moi, il me dit : ne gardes rien pour une occasion spéciale. Chaque jour que tu vis est une occasion spéciale !
Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie.
Aujourd'hui, je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. Je m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin.
Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis, et moins de temps au travail.
J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier.
Désormais, je ne conserve rien.
J'utilise mes verres en cristal tous les jours, je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend.
Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai envie.
Les phrases du type "un jour" et "un de ces jours" sont en train d'être bannies de mon vocabulaire.
Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant.
Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère).
Je crois qu'elle aurait appelé sa famille, ses amis intimes. Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée.
J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée).
Ce sont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais que mes heures sont comptées.
Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact (un de ces jours).
Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire "un de ces jours ".
Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime.
Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies.
Je me dis que chaque jour est spécial.
Chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale...
Monique

JUIN 2004

* Selon les bureaucrates et technocrates, les personnes nées dans les années 40, 50 et 60 n'auraient pas dû survivre.
- nos bassinettes n'étaient pas réglementaires et étaient peinturées de couleurs vives avec de la peinture contenant du plomb
- il n'y avait pas de " cran de sécurité" sur les bouteilles de médicaments, sur les armoires de cuisines ou les pharmacies,
- on roulait à bicyclette sans casque.
- en auto, nous , les enfants ne portions ni ceinture de sécurité. ni sac gonflable
- assis dans un boite de camion, c'était un voyage fantastique
- on buvait l'eau à même le boyau du jardin et non à la bouteille et
..horreur on mangeait des petits gâteaux, du pain et du beurre, on buvait de la liqueur qui contenait du vrai sucre.
Mais on ne parlait pas d'obésité ..... car on jouait dehors
On partageait notre bouteille de liqueur avec 4 de nos amis...Personne n'en est mort.
On passait des heures à construire des voitures à boite de savon.
Et en descendant la cote, on avait oublié de mettre des freins.
On quittait la maison le matin pour jouer à l'extérieur. Il fallait revenir avant la noirceur
Personne ne pouvait nous rejoindre.... pas de téléphones cellulaires ni de paget Pas de Playstation, de Nitendo. de X-BOX.... de télé par câble, de vidéo, d'ordinateurs mais uniquement des amis
On jouait au ballon - chasseur
On grimpait aux arbres, on se coupait, saignait... se brisait les os et les dents mais aucune poursuite judiciaire car c'était des accidents.
Personne n'était coupable sauf NOUS
Les équipes avaient des camps d'entraînement et ce n'est pas tout le monde qui était choisi. Ceux qui ne l'étaient pas devaient vivre avec la déception.
Certains étudiants n'étaient pas aussi intelligents que les autres et devaient doubler leur année. Les notes n'étaient pas " normalisées"
Nous étions responsables de nos actions ..et de leurs conséquences
Nos parents étaient du coté de la loi et de l'autorité , des innovateurs, des inventeurs.
Nous avions la liberté. le droit à l'échec, le succès et la responsabilité et nous avons appris à les assumer
Et si vous faites parti de ce groupe;
FÉLICITATIONS !!!
Monic
* Vous est-il arrivé une fois d'entendre la terre parler?
MOI OUI....
Partout où je suis. Elle n'arrête pas de me poursuivre, dans mon réveil, dans mon sommeil, sous ma douche, quand je marche, même quand je mange. Elle est même sur ma table. Elle n'arrête pas de me parler:

«Vous me fatiguez, vous m'épuisez, vous me déchirez avec vos bombes...

Vous me poignardez avec vos missiles, vous faites trop de bruit;
Je vous donne à boire, je vous donne à manger; et certains trouvent le moyen de laisser les autres mourir de faim...
Je vous allaite dès votre naissance, et à la fin de votre vie, je vous reçois, je vous accueille, je me fais lit pour votre repos.
Je vous sucre, je vous pastèque, je vous aubergine, je vous amande, je vous mandarine, je vous fleure, je vous jasmine, je vous donne mes odeurs pour vous égayer, je vous emmène dans ma mémoire jusqu'à vos ancêtres, je me tapisse de neige pour vous distraire, et de sable pour vous plaire.
Je me grotte, je me roche, je minéralise, je cicatrices vos blessures, je vous donne les fruits de mes entrailles, je vous porte, je vous emporte, je vous supporte, je vous transporte...
Sur chacun de vous il y a mes empreintes, mes couleurs et mes accents....
C'est par ma forme que sont formés les gestes de vos mains quand vous mangez, de vous pieds quand vous dansez.
C'est sur moi que tout s'appuie....Votre équilibre vous me le devez.
Vous ai-je pas ouvert mon ventre pour répondre à vos besoins? satisfaire vos caprices? abriter vos corps?
Si je disparaissait, où pourriez-vous planter vos arbres?
Si je retirais mes eaux, que pourriez-vous boire?
Si je voilais mes beautés, que pourriez-vous voir?
Si j'emportais me céréales, mes fruits, mes forêts, mes océans, sur quoi iraient se poser les oiseaux?sur quoi iraient courir les chevaux?
Comment iriez-vous peindre vos gloires, vos victoires, vos guerres, vos misères, vos haines et vos amours?
Quand vous suffoquez, qui vous aère?
Quand vous vous chagrinez, qui vous console, vous cajole?
Je me laisse labourer, vous me goudronnez,
Je me laisse vidanger, vous me nucléarisez....
Attendez-vous de voir mes rivières sécher, mes montagnes s'écrouler.....
Ah, je vous connais, ceux que vous avez enterrés m'ont tout racontés de vous.
Vous ai-je déprimé avec mes jardins?
Vous ai-je stressé avec mes parfums?
J'ÉTOUFFE.
Allez vous enterrez ailleurs, votre mort n'est plus dans ma vie....
Vous voulez le ciel, allez-y! Grimpez dans l'air...réinventez-vous une existence, mais sans moi.
Quand je suis arbre, vous me coupez,
Quand je suis céréale, vous me brûlez,
Quand je suis eau, vous me polluez,
Quand je suis fertile, vous me gaspillez,
Quand je suis Afrique, vous m'affamez,
Quand je suis pétrole, vous me pompez,
Quand je suis Nord, vous me modernisez,
Quand je suis Sud, vous me sous-développez.
Je n'en peux plus....
Qui pourra me ressourcer? Quel autre peuple pourra m'habiter?»
Vous est-il arrivé une fois d'entendre la terre parler?
MOI OUI.....
Coco

MAI 2004

* Peu importe les illusions extérieures, je demeure toujours le créateur de ma vie. À moi d'avoir foi en moi.
Lise
* Le meilleur exercice qui soit, est de se pencher pour aider quelqu'un à se relever !
Muguette
* Ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort!
Sabrina
* Un ami, c'est comme une bonne brassière...
C'est difficile à trouver¸
Ça nous soutient,
C'est confortable,
C'est toujours là pour nous remonter,
Ça nous fait bien paraître et c'est toujours proche de notre coeur.
Coco
* Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!
Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif.
Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.
Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.
Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.
C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.
Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.
Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse.
André Gromolard
* Un échec est une réussite retourner à l'envers
Sophie
* LA BANQUE...
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 $
Simplement, il y a deux règles à respecter.
La première règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400 $ pour la journée.
Deuxième règle :
La banque peut interrompre ce "jeu" sans préavis ; à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque dollar à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque dollar pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.
Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps !
Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report.
Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer.
Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis ; à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors qu'en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes ?
"La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue"… alors profitez-en !
Julie

AVRIL 2004

* Chaque erreur est un pas de plus vers le succès.
Gisèle
* Chaque matin que l'on se réveille est un miracle, dommage que seulement les vieillards s'en aperçoivent.
Robert
* Il faut savoir tirer profit des épreuves rencontrées…
* Et dites-vous que sans les rochers, jamais les vagues ne monteraient si haut?
Cristelle
* Un sourire ne coûte rien, mais il rapporte beaucoup: il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.
Frank Irving Fletcher
* Le bonheur est un délicat équilibre entre ce que l'on est et ce que l'on a.
Suzanne

MARS 2004

* Il y a toujours plus de soleil quand on est deux à la regarder tomber
Yvon
* Croire qu' on ne peut avoir quelque chose, c'est comme ne pas la désirer, car cela produit le même résultat.
Denise
* Toute crise est une rencontre avec la vérité.
Lucien
* Un lâcheur ne gagne jamais
Un gagnant ne lâche jamais
Murielle
* La beauté est éphémère, seule la bonté reste
Cloclo
* Donnez gratuitement, sans arrière pensée,c'est ouvrir la porte pour recevoir.
Gisèle
* Si nous etions capables de souffrir, nous serions encore plus capables d'être heureux
Jeanine
* Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien
Juliette

FÉVRIER 2004

* Hier est de l'histoire
Demain est un mystere
Aujourd'hui est un cadeau......
Marc
* Le plus beau cadeau de la vie c'est l'amour !
Léon
* Tout ce que tu fuis, te suit ; tout ce que tu fais face, s'efface.
France
* Je m'attends au meilleur et le meilleur arrive.
Diane
* Un grand sage n'est pas celui qui te conduit à la porte de sa sagesse mais au seuil de la tienne.
Linda.

JANVIER 2004

* Il n'existe pas de meilleur exercice pour le coeur que de se pencher pour aider quelqu'un à se relever.
(John A. Holmes)
* Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
(Jules Renard)
* Continuer à souffrir sans améliorer son sort n'est pas de la patience, c'est de l'ignorance.
(M. Mead)
* Gémir sur un malheur passé, c'est le plus sûr moyen d'en attirer un autre.
(Shakespeare)
* Lorsque se ferme la porte d'une occasion de bonheur, une autre s'ouvre; mais nous regardons si souvent la porte fermée que nous ne voyons pas celle qui s'est ouverte pour nous.
(Helen Keller)
* La tendresse du coeur, c'est ce que la nature a donné aux hommes en leur accordant les larmes.
(Suétone)
* On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
(Soren Kierkegoard)
* Se venger, c'est se mettre au niveau de l'ennemi; pardonner, c'est le dépasser.
(Francis Bacon)
* Vaut mieux mettre son coeur sans trouver de paroles que de trouver des mots sans y mettre son coeur.
(Gandhi)
* L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs.
(Oscar Wilde)
* Mieux vaut être un lion une seule journée qu'un mouton toute sa vie.
(S. Kent)
* On devient grand le jour où on commence à battre papa au golf. On devient adulte le jour où on le laisse gagner.
(I. A.)
* Commence par faire le nécessaire, puis fais ce qui est possible, tu réaliseras l'impossible....sans t'en apercevoir !
Lacombe
Robert Marleau

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