Dans l'aube heureuse Dans la fraîche chaleur de ce jour naissant
Le visage de la terre ruisselant Reçoit les regards de l'amoureuseLes mains fébriles Frôlant les timides corolles déployées Redécouvrent la douceur comblée
Des êtres du blanc matin gracile La joie est calme Quand les parfums dansent et embrassent la peau La bouche sur les feuilles goûte l'eau
Le corps et la nuée s'amalgament |