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Libre Chapitre 2
Rétro

par Josée Papineau  

Après la naissance de Dannie, White se remit rapidement au travail et sa mère devint la gardienne attitrée de sa petite princesse. À l'arrivé de leur petit Carl, deux ans plus tard, l'heureux papa décida enfin que le temps était venu de faire construire leur belle maison. Elle aurait pu décider de rester à la maison et de s'occuper des enfants à plein temps, comme l'avait suggéré Normand. Cependant, son besoin d'indépendance avait finalement comblé sa mère qui pour un certain temps, s'était occupé de ses deux petits enfants adorés.

Normand sembla fort content qu'elle travaille au bureau avec lui, se gonflant de la fierté de suivre l'exemple de ses parents, pour qui les affaires se menaient en famille. Pourtant il aurait préféré la voir rester à la maison, ce dont elle s'était vivement objecté. Cela avait provoqué de nombreuses disputes.

Lorsqu'il lui arrivait de repenser à leur histoire, White trouvait bien triste qu'ils en soient venus à tant de confrontations de sourds-muets. Souvent, elle lui en avait voulu de ne pas savoir l'écouter et lui, aurait sans doute pu en dire autant d'elle, ce qu'elle admettait volontiers. Avec du recul, elle comprenait que le mal profond de leur relation se résumait à plus qu'un manque d'écoute, puisqu'ils semblaient souvent ne pas savoir exprimer leurs attentes, leur besoin d'amour ou encore, du comment ils auraient souhaité être aimés.

Normand donna beaucoup matériellement pour compenser ses longues heures de travail, son manque de temps et son manque d'expression du vocabulaire amoureux. Mais selon elle, démontrer de l'amour ne se monnayait pas en sortant des billets d'une poche de pantalon couverte de poussière de peinture rouge. Le fossé entre eux s'élargissant de plus en plus, ils en vinrent donc à crier encore plus fort et déformer l'expression de leur manque d'amour et de leurs émotions incomprises. Peut-être en demandait-elle trop? Et lui, qu'aurait-il voulu d'elle exactement? Elle n'aurait su le dire.

Leur belle aventure aura durée quatre ans et permis la venue de deux petits êtres merveilleux.

Lorsqu'elle le quitta, White retourna vivre chez ses parents avec les enfants pendant quelques mois, le temps de se trouver du travail et de s'installer dans leur nouvel appartement. Normand proposa de les aider en lui donnant les meubles dont il n'avait pas besoin… ceux de leur ancien appartement en haut de l'atelier. Afin de se permettre d'amasser de l'argent rapidement et d'acheter ce dont elle et les enfants auraient besoin, elle trouva du boulot comme barmaid dans un club. Au bout de quatre mois, ils furent fins prêts pour un nouveau départ.

 

Pourtant, malgré sa liberté retrouvée et le sentiment d'avoir réussi à parer aux besoins des enfants, en tant que mère célibataire, quelques mois plus tard, elle s'effondra.

À ce moment, personne ne comprit le pourquoi de cette crise physique et émotionnelle.  Durant deux mois, elle dut confier la garde de ses enfants à leur père, étant prise avec une dépression et des crises émotives d'une violence inouïe… son manque d'amour et la hâte de rebâtir une vie pour les siens devinrent des éléments douloureux, destructeurs. Trop fière pour parler de ses émotions, de ses peines et de ses déceptions à qui que ce soit… trop occupée pour penser à tout cela. Le trop plein d'émotions et de responsabilités l'avaient assommée, épuisée.

De réaliser à quel point ses enfants lui manquaient et de les savoir si tristes loin d'elle fut sa bouée vers sa sortie de cet enfer. Sans ses enfants, sans leur amour, nul ne saurait dire où elle serait aujourd'hui. Si on lui demandait quel fut l'élément le plus marquant lui ayant insufflé le désir de vivre, elle répondrait sans hésitation que c'est à ses enfants qu'elle doit l'étincelle lui ayant réchauffé à nouveau le cœur et redonné goût à la vie.

Ses merveilleux, si précieux enfants à l'esprit vif et au cœur tendre et aimant.

Dannie, sa douce aventurière rebelle au cœur tendre et Carl, son jeune héros au cœur bonasse et à l'âme de chevalier…  des enfants au sourire magique… ses merveilles à elle.

Elle comprit qu'il lui serait impossible de  vivre en ce monde sans les rires de ses enfants qui l'aiment peu importe les événements, peu importe le comment.

 

Ensuite, elle décida de suivre des cours de perfectionnement en bureautique. Durant cette période, elle se sentit grandie et avec le soutien des siens, elle réussit à décrocher son diplôme en quelques mois. Là encore, l'épuisement la guetta mais la volonté et le désir de passer à autre chose lui permirent de persévérer pour enfin réussir. Elle suivit ses cours à plein temps le jour pour repartir en flèche dès le souper terminé, s'étant trouvé un travail à plein temps comme serveuse dans un autre club.

Résultat?

Deux jours semaine, afin de combiner son horaire de travail ainsi que celui de ses cours, elle dut se résigner à ne dormir qu'une petite heure. Après six mois de ce régime, elle finit par faire dix ans de plus que son âge, gagnée par l'épuisement. Il lui fallut près de neuf mois pour reprendre ses forces dont elle avait sévèrement abusé.

En novembre, afin de se récompenser pour ses bons résultats et faire une coupure entre sa vie dans les clubs et celle vers un boulot socialement respectable comme secrétaire, elle s'offrit une semaine au soleil avec un bon livre comme compagnon…et y rencontra Tom.

Dès son retour de vacances, ils se virent toutes les semaines, même s'il habitat à plus de cinq cent kilomètres de chez elle.

Tom. Un homme doux et attentionné, tendre et calme… ce dont elle avait besoin. Son couple battait de l'aile depuis un certain temps et il se sentit revivre au contact de White. Il voulait être auprès d'elle aussi souvent que possible. Il leur fallut du temps avant de prendre une décision quant au moment d'habiter sous le même toit. Avec trois petits enfants en bas âge, la culpabilité de les quitter et de s'éloigner autant pour refaire sa vie avec une autre femme, lui pesait énormément. De plus, il douta que leur mère puisse être en mesure d'en prendre soin toute seule.

Au mois d'août, ne pouvant en supporter d'avantage avec sa femme, il décida de quitter sa belle maison sur le lac et d'emménager chez White. Cependant, il prenait la route toutes les semaines afin de voir ses enfants qui lui manquaient terriblement.

Dannie et Carl acceptèrent avec joie la venue de Tom dans leur vie. Avec lui, ils se sentirent en confiance et d'avoir un homme leur prodiguant autant d'attention, leur fit le plus grand bien. Le tempérament doux de Tom réussissant à vaincre les tourments de tous et chacun en un rien de temps.

Tom disait que son expérience auprès des animaux lui permettait de comprendre les comportements, les douleurs et les peurs des gens. Il avait appris auprès d'un vétérinaire qui l'avait embauché durant son adolescence. Même les chiens hyperactifs de sa nouvelle belle-mère s'assoyaient docilement près de lui en levant la tête, quémandant ses caresses. Il imposait le calme et le respect.

Ses parents l'adorèrent, sachant qu'avec lui les enfants se sentaient en confiance et qu'il les comblait. Mais leurs bons sentiments à son égard ne survécurent pas à la suite de l'histoire.

White, ayant récemment obtenu un emploi comme secrétaire au centre ville de Montréal, apprit qu'au mois de décembre elle serait mise à pied; l'ancienne secrétaire ayant décidé de revenir plus tôt de son congé de maladie. Ayant visité à trois reprises les amis de Tom qui habitaient tout près de chez lui, et étant tombé en émerveillement avec le lac, les montagnes et les forêts, elle prit la décision qui bouleversa sa famille.

Elle proposa à Tom de déménager près de ses enfants. Cela lui permettrait de les voir plus souvent et White fut certaine que là-bas, ses enfants à elle y seraient heureux et que la vie leur serait plus douce encore.

Dès cet instant, ses parents se mirent à détester Tom et à le mépriser. On la calomnia en cachette, aux jeunes oreilles de ses enfants, tentant de les convaincre que leur mère avait perdu l'esprit et qu'elle n'avait pas le droit de les amener si loin. Même Normand, leur père, finit par croire que son intention était de disparaître avec les enfants et de les empêcher de voir leur papa.

Un vrai calvaire. Tant de comportement dus à la peine, la peur…

Elle dut s'expliquer devant Monsieur le juge, promettre d'amener les enfants à leur père tous les deux week-ends pour ses droits de visite, ce qu'elle fit et aurait fait de toute façon, même sans aucune ordonnance de la cour, considérant d'une importance primordiale que les enfants continuent de voir leur père régulièrement.

Ses parents lui en ont voulurent d'amener les enfants si loin, se plaignant de ne pas les voir aussi souvent qu'ils l'auraient souhaité. Sa mère décida même de ne pas décorer sa maison pour Noël. Pourtant, ils y furent tous les trois, tel que promis. Mais ce fut sa façon bien à elle de faire comprendre à tous que sa fille avait gâché son bonheur.

Normand n'appelât jamais les enfants, ce qui les peina beaucoup. Ils se crurent punis d'aimer habiter cet endroit qu'aucun membre de leur famille ne daigna venir visiter.

Comment ces trésors adorés auraient-il pu comprendre que le dessein de ceux qu'ils aiment fut de punir leur maman de les attrister de leur départ et non eux?

À North Bay, Dannie sembla flotter et s'épanouir tel un magnifique papillon, se fit facilement un tas d'amis et adora habiter près du lac. Carl prit plaisir à se promener dans la forêt et à faire de la motoneige sur le lac gelé. Cependant, contrairement à sa sœur, il sembla éprouver un peu plus de mal à se faire de nouveaux amis mais il prit rapidement force et vigueur près du lac. Le grand air semblait lui faire du bien et White se dit qu'avec le temps, il finirait par se faire plus d'amis. À l'école, les enfants furent très appréciés pour leurs performances académiques et leur gentillesse. Ils s'impliquèrent dans divers projets .… chose nouvelle pour eux et qui les stimula beaucoup.

Tom parut plus heureux que jamais et ses amis en furent ravis pour lui… et White aussi. Tout ce dont elle put rêver pour les siens, elle y touchait enfin. Le vrai bonheur.

Puis, tout chavira.

La femme de Tom lui fit des misères, ne voulant pas accepter les ententes de divorce et crisa afin de la voir partir. Certains jours, elle les harcelait, téléphonant jusqu'à vingt fois. Elle empêcha Tom de voir ses enfants, s'étant donné comme mission de le faire souffrir et de le punir d'avoir osé la quitter.

Dannie et Carl se sentirent de plus en plus coupable, ne recevant jamais d'appel de leur père ni de leurs grands-parents. Malgré sa détermination, White ne put réussir à se trouver du boulot, elle qui voulait tant. La pression des manigances de tous commença à peser lourd… beaucoup trop lourd.

Tom commença à perdre son gentil sourire sous la pression des menaces et du harcèlement. Il commença sérieusement à craindre que ses enfants ne reçoivent assez d'attention et de bons soins de leur mère et il se rendit de plus en plus souvent de l'autre côté du lac afin de s'assurer que tout alla bien pour eux.

White finit par en avoir assez, ne permettant plus qu'on l'importune chez elle et une guerre impitoyable débuta alors entre les deux femmes.

Elle décida d'abord d'ignorer ses appels mais se ravisa rapidement après sa deuxième intrusion sur la propriété, les croyant absents. White n'en dit rien, ne voulant surtout pas inquiéter les enfants.

Mais….un jour que Tom partit à l'extérieur de la ville pour aller travailler et que les enfants furent chez leur père pour la période des vacances estivales, le malheureux incident se produisit.

Sa femme se présenta chez eux, folle de rage et la frappa jusqu'à ce qu'elle tombe en bas de l'escalier et en perde conscience. Lorsqu'elle revint à elle et se releva au prix d'un incroyable effort, White prit du temps à comprendre ce qui lui était arrivé. Sa tête lui faisait atrocement mal. Lors d'un moment de lucidité, durant sa presque conscience des événements qu'elle traversa en état d'errance, dans une dimension irréelle, elle réussit à appeler à l'aide. Henri, l'ami de Tom, l'amena à l'hôpital en vitesse et en chemin, il la regarda avec une expression étrange. Expression dont elle ne comprit le sens que lorsque Tom revint, deux jours plus tard.

À ce moment, elle fut envahie d'une immense tristesse et l'incertitude de bien connaître l'homme qu'elle aimait tant.

Lorsque l'on signa son congé et qu'il la ramena à la maison, il lui demanda ce qu'elle avait bien pu faire pour laisser une tache de sang aussi grosse sur le tapis… Et tout lui revint en mémoire.

Elle se souvint avoir bu cette journée-là afin de ne plus sentir ce chagrin qui la rongeait un peu plus chaque jour, ne voulant plus sentir sa peine et ainsi paralyser ses pensées si douloureuses.

Sa femme avait téléphoné, sachant Tom absent et lui avait effrontément demandé ce qu'elle pouvait bien faire encore là, malgré les tentatives de Tom pour la faire sortir de sa vie. En colère et en ayant assez de ses manèges, White lui répondit qu'elle resterait et que personne ne la ferait partir. La folle de l'autre côté du lac arriva quelques minutes plus tard, furieuse, les yeux rouges de veines éclatées par la colère et la bagarre éclata. Ayant trop bu et réalisant qu'elle ne pourrait s'en sortir si elle restait dans la maison, White courut vers la porte d'entrée afin de crier à l'aide mais elle la rejoint avant qu'elle n'ouvre la porte et la pousse dans l'escalier.

 

Lorsque Tom la questionna, quelque chose en elle lui dit qu'elle ne pouvait se permettre de tout dire, mais elle crut percevoir dans son regard qu'il avait déjà tout compris.

Cee soir là, il l'a laissa seule afin de se rendre de l'autre côté du lac. Seule, tremblante et aux prises avec la peur qu'elle ne revienne cette fois-ci pour l'achever, la sachant aussi faible.

L'épouse d'Henri téléphona pour prendre de ses nouvelles et White réalisa avec peine que Tom avait utilisé sa faiblesse des dernières semaines afin de monter sa propre version des faits et ainsi étouffer l'affaire. Elle fut attristée  qu'on la perçoive comme la psycho numéro 2.

Quelques semaines auparavant, White s'était rendue à l'hôpital, se sentant faible, de plus que son cœur battait à un rythme irrégulier, conséquences d'être très perturbée et d'en avoir perdu l'appétit.

 

Le lendemain de sa visite de l'autre côté du lac, Tom lui annonça avoir tout prévu. Il avait loué une voiture pour elle et pris toutes les dispositions nécessaires pour son départ. Elle devait quitter le soir même.

Encore très faible et ayant du mal à penser clairement, White préféra croire que Tom souhaitait l'éloigner de toute cette histoire, n'ayant aucun contrôle sur la situation, ainsi que de toutes ces batailles des dernières semaines qui lui avaient fait perdre ses beaux espoirs et sa joie de vivre auprès de lui. Elle voulut croire qu'il ne souhaitait que la protéger.

Cependant, une partie d'elle, une autre conscience d'un tout autre raisonnement, parvenait à percer le brouillard, par intermittence. Un raisonnement trop timide pour persister laissant la docilité prendre le dessus mais…cette partie-là, savait.

Toutefois, cette conscience, ne voulant pas nourrir la réputation dont Tom l'avait affligée en cachette, décida de se taire et de laisser s'insinuer le doute de ses propres facultés de jugement.

Dès cet instant, telle un adversaire vaincu, elle accepta d'avancer dans cet épais brouillard, n'y comprenant plus rien ou ne voulant pas accepter de comprendre et obéissante, elle quitta le soir même, encore faible et tremblante.

 

Sur la route, la ramenant encore une fois chez ses parents, prise de réflexions contradictoires et fort tiraillée, elle tenta de joindre Tom à la maison. Elle n'obtenut aucune réponse et essaya sur son téléphone cellulaire. À force d'insister, il finit par répondre et elle entendit sa femme et ses enfants… cela lui fit atrocement mal. Elle se sentit trahie. Il donna comme explication la proximité de l'aéroport où il devait se rendre tôt le lendemain. Mais cela ne put justifier, à son raisonnement, même si faible, qu'il soit allé dormir chez la furie lui ayant fait du mal.

 

Lorsqu'elle confirma aux siens leur retour définitif, tout sembla rentrer dans l'ordre. Leur petite vie étant revenue à la normale selon eux, ce qu'elle préféra croire, elle aussi. Elle garda secrètes les vraies raisons justifiant que son corps soit couvert d'ecchymoses, disant à ses proches être tombée dans l'escalier. Lorsqu'elle reprit des forces, White se trouva rapidement un appartement. Peut-être trop rapidement selon ses parents mais pour White, le besoin de se retrouver seule avec ses enfants pressait plus que tout.

Elle comprit, des mois plus tard, qu'afin de ne pas faire d'éclat et afin de ne pas perturber encore plus la vie de ses enfants qui devaient déjà vivre une situation difficile, Tom avait décidé de taire l'incident. Il fut préférable de conclure à un regrettable accident, puisque White avait sensiblement perdu l'esprit  durant son séjour au bord du lac. En l'éloignant, aucun doute ne serait dirigé vers elle et peu importe ce que les gens raconteraient sur elle…. elle serait loin.

 

Elle trouva un bon boulot comme réceptionniste dans un cabinet comptable et tenta d'oublier toute cette histoire. Elle fut très attristée, autant que les enfants, de constater que ceux qui avaient tant crié haut et fort contre leur déménagement et l'éloignement des enfants, ne fassent le moindre effort pour les voir plus souvent, maintenant que leur souhait fut comblé. Heureusement pour eux, les enfants retrouvèrent rapidement leurs anciens amis et la vie continua.

Il ne fallut à Tom que trois mois pour revenir cogner à sa porte, lui disant ne pas pouvoir vivre sans elle et s'excusant de s'être trompé encore une fois. Il la couvrit de mille excuses et tout recommença.

Cependant, elle comprit rapidement qu'il la voyait en cachettes, prétextant que cela valait mieux afin de faire en sorte que sa femme se calme et finisse par accepter leur union, ce qu'elle crut aussi.

Puis, une autre histoire abracadabrante se pointa.

Il lui annonça que sa femme avait perdu l'esprit, qu'on l'avait hospitalisé en psychiatrie et que les enfants vivraient avec lui. Il allait prendre un avocat et demander la garde permanente et exclusive de ses enfants.

- Viens vivre avec moi, je vais t'acheter une maison et nous serons enfin heureux, tous ensemble.

En l'espace d'une semaine, il avait trouvé maison et installé les enfants. Ne manquait plus que White, Dannie et Carl pour compléter le tableau parfait de la petite famille heureuse. Le rêve perdu qui revint pour faire briller ses yeux d'un espoir retrouvé.

Josée Papineau
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